D’un côté, plus d’équipements de surveillance embarqués et un registre européen des infractions, de l’autre, plus de flexibilité dans le contrôle des quotas de poissons : c’est en substance la direction que les députés européens souhaitent imprimer au contrôle des pêches en Europe suite au vote, mercredi, du rapport Aguileira par 401 voix (247 contre).
